CREEK 5350

CREEK 5350

Origine : Grande Bretagne
Ampli-préampli intégré à transistors
Puissance : 2 x 75 W sous 8 ohms
Bande passante : 3 Hz à 25 kHz
Temps de montée : 3 microsecondes à 10 kHz
Distorsion harmonique : < 0,05% de 20 Hz à 20 kHz
6 entrées haut niveau dont 2 monitorings
2 sorties magnétophone

Nouveau Look pour ce nouvel intégré de chez CREEK : façade en aluminium brossé gris de 10 millimètres d’épaisseur à l’allure un peu rétro plaira à coup sur.
Cette façade contient un réglage de volume motorisé Alps, 2 sélecteurs de sources séparés pour l’enregistrement et l’audition, un sélecteur de sorties HP, et une prise casque (merci beaucoup) complète le tout.
La construction est de bonne facture : la châssis entièrement en aluminium reçoit une électronique conçue autours d’un transformateur toroïdal de 250 VA avec des capacités de filtrage d’une valeur totale de 26500 micro farads. Les transistors de sortie sont des mosfets, drivés par des composants fonctionnant en classe A.
A noter que le circuit de préamplification fonctionne en mode passif, et peut recevoir une carte enfichable pour un éventuel préampli phono (très bon chez Creek).
ECOUTE

Pétillant est le qualificatif qui convient à tout ampli CREEK ; le 5350 ne déroge pas à la règle, mais il a gagné en douceur par rapport à ses prédécesseurs, et le grave dispose de petites rondeurs pas désagréables du tout.
Cet intégré se caractérise par une image stéréophonique très large et posée. La transparence est au rendez vous avec le soutien d’un signal à la fois clair et fin.

Voici donc un intégré qui ne laissera pas indifférent sur le plan sonore, mais sa télécommande ne comporte que le réglage de volume.

Cotations :Dynamique subjective : 9 /10
Définition : 9 /10
Effet stéréophonique : 10 / 10
Cohérence des registres : 9 / 10
Rapport qualité-prix : 10 / 10

 

Prix : 1220 € / 8000 FF (2001)

 

Essai réalisé par
Lionel Schmitt