P.E. LEON Alycastre

P.E. LEON ALYCASTRE

Origine : France
Enceinte 2 voies, 3 HP
Charge : bass-reflex
Sensibilité : 90 dB / 2.83 volts/1m
Impédance : 4 ohms
Puissance nominale : 130 watts
Réponse en fréquence : 33 Hz à 26 kHz
Dimensions : ( H x L x P ) 124 x 21 x 37,5

PEL AlycastreToujours très imaginatif, Pierre-Etienne LEON me confiait que ce nom ALYCASTRE a été inspiré par une superbe baie sur l’ile de Porquerolles et du fort qui la surplombe; un endroit magique qui suggère que cette enceinte le sera tout autant.

Le modèle ALYCASTRE prend « logiquement » la succession de l’ALEGRIA testée dans ces mêmes colonnes. Elle s’inscrit davantage comme une petite MAESTRAL que comme une grande KANTOR. Le concepteur a fait bénéficier à cette colonne des importants développements et innovations menées pour mettre au point son actuel « Vaisseau Amiral » qu’est, à l’heure où j’écrits ces ligne, la MAESTRAL.

Bien entendu, L’ALYCASTRE utilise le principe de charge acoustique Cross-Flow™ appliqué dans plusieurs de ses réalisations. Ce système est composé de deux cavités couplées acoustiquement (avec parois non parallèles et renforts internes), créant une régulation du flux d’ondes à l’intérieur de l’enceinte tout en équilibrant la pression derrière les haut-parleurs médium/grave. Ce principe jugule les effets d’ondes stationnaires, évitant toute coloration indésirable. De plus, l’accord rigoureux de ces deux cavités autorise une réponse très étendue dans le registre grave, avec beaucoup de lisibilité, et une excellente linéarité sur l’ensemble du spectre. L’évent situé à l’arrière, en bas du coffret, finalise les accords de ces cavités. Toutefois, le concepteur de préciser qu’il ne s’agit pas tout à fait d’un accord dit « Bass Reflex ».

La remarquable ébénisterie, entièrement réalisée en France, est en MDF haute densité de 25 mm d’épaisseur avec placage en cerisier interne/externe. La forme fuyante et galbée du contre baffle d’épaisseur 25 mm, supportant les haut-parleurs participe à la répartition des sons dans l’espace. Cette ébénisterie repose sur un socle en MDF de 40 mm d’épaisseur dont la forme est dictée par des critères mécaniques précis ; cette base repose sur deux cônes à l’arrière, plus un autre à l’avant qui joue le rôle de point d’écoulement principal dit de « terre mécanique ». Ce principe permet un bon écoulement des vibrations appelé Point Majeur™, en minimisant les retours vers l’enceinte. Sous ce socle à l’avant, viennent s’ajouter deux autres pointes complémentaires anti- basculement qui ne touchent pas le sol.

L’ALYCASTRE est une enceinte acoustique deux voies et trois haut-parleurs. La disposition symétrique des haut-parleurs de grave / médium au dessus et en dessous du tweeter s’inspire de la géométrie d’Appolito qui favorise une image stéréophonique large et profonde, avec un grand respect de la phase.

Le tweeter est un modèle conçu par Scan Speak. Il est équipé d’une membrane en double anneau, avec ogive guide d’onde. Ce diaphragme très fin et ultra léger est capable de reproduire une réponse en fréquence très étendue et linéaire, qui s’étend au-delà de 26 kHz avec un excellent contrôle de la directivité. La bobine mobile en fil d’aluminium est entourée par un puissant circuit magnétique. Ce circuit est ouvert en son centre, et une cavité amortissante, située à l’arrière de celui-ci, abaisse sa fréquence de résonance, et réduit fortement la distorsion harmonique.

Les deux haut-parleurs médium/grave sont des modèles de 17 cm de diamètre qui utilisent une membrane à cône convexe en polypropylène / carbone. Cette structure de membrane, très neutre, bénéficie d’un excellent amortissement interne. Le cache-noyau inversé est en matériau amorphe. La bobine mobile, montée sur support Kapton, est équipée d’une bague en cuivre, qui réduit sensiblement les effets de distorsion harmonique. Le châssis de ces haut-parleurs originaux est réalisé en alliage amagnétique anti-résonant, et le circuit magnétique est de haute intensité.

Le filtre à déphasage minimum de type couplage direct n’utilise pas de circuit imprimé (principe de câblage en l’air). Ce procédé n’altère pas le signal et assure une impédance régulière. Ses composants ont été sélectionnés avec soin, à « l’oreille » : selfs à ruban en cuivre sans oxygène, condensateurs haut de gamme à faible tolérance d’origine Mundorf, résistances non inductives tolérance 1%. Ce filtre est relié directement aux connecteurs Multi-Contact type « bananes », un modèle réputé pour ses réelles qualités électriques et mécaniques. Le câblage interne utilise du cuivre OCC et un mélange cuivre argent sous isolant téflon.

Barre séparationECOUTE :

Les tests d’écoutes ont été réalisés en auditorium sur plusieurs séances avec le matériel suivant :

  • Amplificateurs AIR TIGHT ATM 1-S, SIM AUDIO Moon 340 I, Moon 600 I & 700 I, lecteur CD SIM AUDIO Moon 260 D – câbles de modulation et HP CARDAS et câbles de modulation AUDIOQUEST Dbs.
  • Amplificateur CARY SLI-80, Drive Moon 260 D – convertisseur Moon 380 – Câbles modulation AUDIOQUEST Dbs et HP Kimber Kable 4 VS.

CD utilisés : CD test NAIM Sambler N° 6 – Richard Galliano joue Bach – La Folia de la Spagna par Gregorio Panagua – Modern Jazz Quartet with Laurindo Almeida – Concertos Brandebourgeois N° 1,2 et 3 – Direction Trevor Pinnock – Requiem de Mozart par Karajan – Double Jeux par Laurent Korcia – Quiet Nights par Diana Krall – Celtic Spectacular sous la Direction de Erich Kunzel – Le Bourgeois Gentilhomme de Lully Direction Jordi Savall Dance Intro Internity  par Omar Faruk Tekbilek,etc…

Mes premiers pas avec l’ALYCASTRE

Pour moi, qui suit l’aventure Pierre-Etienne LEON depuis plus de 30 ans, cela fut un grand moment de découvrir l’un de ses nouveaux produits. C’est avec un bonheur non dissimulé que je me retrouve face à cette colonne de 1,24 mètre de haut – une colonne impressionnante par sa finition, la qualité de ses composants apparents (haut-parleurs) et par sa musicalité. Le zéro défaut fait donc partie intégrante du cahier des charges que le concepteur s’est imposé.

Pour le compte, l’ALYCASTRE rejoint le peloton de tête des enceintes les plus abouties du moment, toutes marques, et toutes origines confondues. Dit autrement, cette enceinte acoustique a la faculté de mettre instantanément l’auditeur à l’aise pour écouter la musique dans les meilleures conditions possibles. En définitive, cette enceinte « invite » en quelque sorte l’auditeur à faire ou à refaire connaissance avec les enregistrements ou œuvres musicales qu’il affectionne particulièrement. L’ALYCASTRE fait même mieux que cela : elle « s’offre » spontanément à son auditoire par sa faculté d’expression – je crois que c’est important de le souligner. Par ailleurs, l’ALYCASTRE a une autre qualité : elle a tendance à s’affranchir de tout ce qui caractérise un système audio (ses qualités comme ses défauts). A ce titre, je me suis surpris à davantage écouter de la musique que le système audio dans son ensemble, ou les enceintes en particulier. Cela signifie donc que l’ALYCASTRE dépasse les normes habituelles imposées par des conditions d’écoutes très, voir trop, rationnelles. Cette sensation nouvelle est en fait très agréable et montre que cette enceinte va très très loin sur tous les paramètres couramment décrits par les analystes et chroniqueurs audio. Je dirais volontiers qu’elle dépasse les critères subjectifs aux quels nous sommes habitués et que nous considérons (à tort parfois) comme des références absolues.

L’ALYCASTRE appartient à la famille des « grandes » enceintes acoustiques lorsqu’il s’est agit de décrire la qualité des timbres et l’équilibre général qui résultent d’un dosage impeccable de répartition entre les différentes fréquences. On sent que cette enceinte a fait l’objet d’une mise au point minutieuse effectuée sur la base de séances d’écoutes prolongées pour arriver à un résultat au « top niveau » en matière de précision et de raffinement. Sans parti pris ni aucune complaisance de ma part, je trouve que la qualité des timbres est d’une pureté hors normes sur l’ensemble du spectre audible. Il me semble que le « zéro défaut » soit largement atteint et même dépassé. En ce qui me concerne, cette enceinte acoustique incarne la neutralité absolue et l’auditeur peut espérer une restitution totalement dénuée de caricatures, et par définition d’une pureté que vous pourrez apprécier notamment sur tout enregistrement impeccablement réalisé.

  • Le registre aigu

Le registre aigu est tout à fait singulier : il conjugue une « légèreté » et une finesse hors pair. La définition des instruments qui s’aventurent dans le haut du spectre sont reproduits avec un ciselé tout à fait remarquable, et pour tout dire très qualitatif. La « couleur » du ou des violon (s) en est un exemple. Quelques soient les électroniques associées, cet instrument prend une teinte soyeuse doublée d’une remarquable précision. La convergence de ces deux facteurs aboutit à un résultat qui rend d’ailleurs hommage à tous les instruments de musique et au jeu de leurs interprètes respectifs.

  • Le registre médium

Le registre médium constitue un trait d’union « logique » et cohérent entre les fréquences aiguës et les fréquences graves. Ce registre médium s’ouvre spontanément sur une fenêtre qui  « laisse passer tous les rayons d’un soleil musical » permettant ainsi de « goûter » à la totalité de la substance d’une bonne interprétation et d’une bonne prise de son. En corrélation avec le registre aigu, on sent que cette enceinte acoustique va « fouiller » très profondément vraiment tout ce que contient un enregistrement qualitatif. Le détourage des instruments est poussé à un degré de perfection que je juge personnellement comme rarement atteint.

  • Le registre grave

Ce registre est un modèle du genre : les fréquences les plus basses sont explorées sans la moindre coupure audible d’une part, avec une aisance peu commune en termes de lisibilité. Si j’osais, je me risquerais à dire que sur ce terrain, l’ALYCASTRE apporte quelque chose de neuf. Le travail d’analyse que réalise cette enceinte acoustique sur un charisme suffisamment rare pour être mentionné. Les limites ou les formes d’approximation ont été bannies du cahier des charges. Quel plaisir de suivre la ligne de basse de la contrebasse de ‘’ Valéria ‘’ interprété par le Modern Jazz Quartet. L’attaque des notes est d’une propreté inouïe et m’a permis d’appréhender l’agile doigté du contrebassiste lorsque celui pince ou effleure les cordes de son instrument de musique.

Par ailleurs, la notion « d’assise » est largement confirmée : elle ne concerne pas exclusivement le jeu de contrebasse, mais tous les instruments qui descendent à des fréquences grave. Je peux citer en exemple les différentes percussions d’un orchestre symphonique qui sont reproduites avec une « enveloppe » et une matérialisation remarquables. Les impacts n’accusent aucun traînage, aucune bavure. Le poids de chaque note, de chaque impact, étonne, interpelle, et renforce la notion de réalisme.

La transparence est un des signes distinctifs qui singularise ce « monument » de la haute fidélité française. Forte des composants de haut de gamme qui y sont implantés, l’ALYCASTRE va chercher très loin les innombrables nuances, les plus petits détails, les intonations les plus subtiles de vos meilleurs enregistrements. Le tintement d’un triangle, les vibrations et la résonance d’une cymbale, et plus généralement tous les instruments aussi discrets soient-ils, parfois relégués au second rang ou en arrière plan d’une orchestration « conséquente », prennent désormais leur place avec cette enceinte acoustique. Je dois confier que cela est très agréable de voir surgir du flot orchestral mille subtilités qui passent souvent inaperçues, simplifiées, voir inexistantes.

L’ALYCASTRE s’applique à faire émerger très clairement des inflexions et des articulations qui mettront en valeur la diction et les expressions vocales. Le détourage des voix et des instruments est ici assez inhabituel. S’agissant de ce point que je considère tout à fait convaincant, j’ai pu apprécier la délicatesse avec laquelle l’enceinte « traite » par exemple les arpèges de harpe ou encore celles d’une guitare. Ce sens poussé du respect montre oh combien cette enceinte s’applique à « soigner » le message sonore afin de le rendre en quelque sorte « accessible » à tous.

La présence des interprètes dans la pièce est déconcertante : cette enceinte acoustique n’y va pas quatre chemins. Elle entre dans le vif du sujet et met l’auditeur en condition sans plus attendre ; elle a des dons certains pour vous faire déguster des moments musicaux intenses que vous partagerez avec les interprètes.

Cette enceinte acoustique est reconnue pour sa réponse impulsionnelle très rapide et parfaitement amortie. Cela a pour conséquence directe de donner une place privilégiée à l’auditeur qui souhaite « s’approcher » au plus près des musiciens, de leurs instruments, de leur(s) voix, et tout simplement de leur art. Avec l’ALYCASTRE, vous aurez le loisir de savourer les substances de chaque note, de chaque articulation, de chaque phrase de la plus manière qui soit car cette colonne a ce don d’établir et d’entretenir un dialogue musical permanent avec tous ceux qui aiment la musique.

Le prestige d’écoute que laisse cette enceinte acoustique se concrétise par la prestation du violoniste Laurent Korcia ‘’ Double Jeux ‘’ dont on reconnaît instantanément son application et la maîtrise de son double jeu sur son instrument de prédilection.

La Diva se laisse conduire….. : sa réactivité s’appuie sur ses capacités à « répondre » vite et bien, l’autorisant à faire face à des orchestrations et charges complexes, tout comme à d’impressionnants écarts de dynamique avec une agilité et une audace qui permettent de reproduire la musique sans perturbations. La musique s’écoule docilement avec fluidité, en ne perdant jamais de vue la rapidité nécessaire que peut imposer de nombreux extraits musicaux « fougueux » ou très bien rythmés, tels que ceux que contient l’album ‘’ Celtic Spectacular ‘’ sous la Direction de Erich Kunzel.

Pas d’obstacles insurmontables pour cette enceinte acoustique, qui « déroule » les phrases musicales du ‘’ Requiem de Mozart ‘’ – direction Herbert Von Karajan avec une « décontraction » et une spontanéité qui accréditent l’expression musicale et donnent beaucoup de charme à cette œuvre au contenu riche et vivace. Ce Requiem s’écoute dans une « ambiance religieuse » dans la mesure où l’orchestre et les chœurs qui l’accompagnent vous collent à la peau du début à la fin. La montée en puissance de ces chœurs terriblement « organiques » tiendra à coups sur l’auditeur en haleine.

La scène sonore se déploie sans limites à l’aide d’électroniques et câbles triés sur le volet. Dans une vaste pièce d’écoute, l’ALYCASTRE affiche son envergure sans limites apparentes.
C’est « toutes voiles dehors » que l’enceinte déploiera la musique grandeur nature, y compris avec des amplificateurs à tubes de puissance modeste tels que l’AIR TIGHT ATM 1S. Ne croyez pas non plus que cette enceinte en fait de trop ; non !   l’ALYCASTRE « épouse » en quelque sorte la musique ; elle s’adapte de manière optimale à l’amplificateur qui lui est confié. Inutile de tergiverser : notre protagoniste offre une scène sonore panoramique qui prendra les extensions requises, avec en prime une sorte de dévotion propre à certaines oeuvres.

Pour être totalement en conformité avec les attentes des audiophiles exigeants, cette enceinte acoustique s’attache à « soigner » l’implantation des instruments ou le positionnement des groupes de musicien au sein de l’environnement (pièce d’écoute). La « mise en scène » des plans sonores débouche sur une construction structurée et logique. On se surprend à distinguer parfaitement les instruments de premier plan de ceux de second plan et de troisième plan. Dans la foulée, l’aspect tri dimensionnel prend ici tout son sens avec une profondeur de scène réellement perceptible et surtout vraisemblable.

Une fois le décor planté, nous bénéficions d’un étagement des plans très bien construit dans la mesure où il met bien évidence les reliefs et la notion d’espace souhaités par un preneur de son scrupuleux de l’œuvre qu’il a pour mission de « traiter » avec professionnalisme.

Toute l’âme des poètes est l’expression qui m’est spontanément venue à l’esprit lorsque j’ai écouté cette enceinte acoustique et vous évoquer la façon dont elle s’y prend pour tisser durablement les liens qui unissent l’auditeur et la musique qu’il affectionne. Cela passe par le ‘’ Bourgeois Gentilhomme ‘’ de Lully – Direction Jordi Savall jusqu’aux ‘’ Concertos Brandebourgeois N° 1,2 et 3 ‘’ – Direction Trevor Pinnock où les instruments d’époque frappent la cadence avec un entrain et une énergie débordantes. Cette colonne s’emploie réellement à dévoiler la musique baroque sous sa véritable identité. L’ALYCASTRE pousse la perfection à des degrés particulièrement élevés : chaque instrument est minutieusement « décortiqué », travaillé à la manière d’un orfèvre qui sculpterait une œuvre pour en faire une pièce musicale unique – absolument renversant !

Vous l’avez compris, l’ALYCASTRE s’inscrit comme un vecteur de communication qui s’attache à faire vibrer tous ceux qui souhaitent prendre le pouls des musiciens de talent, de sentir leurs impressions, de cerner et sentir leurs convictions, ou tout simplement de s’imprégner de leur art.
Telle, la « voix de son maître », l’ALYCASTRE « parle » juste, vrai, avec des phrases simples, elle met finalement à la portée de tous la musique à son état original dans la mesure où elle préserve en permanence l’harmonie et la justesse. La musique est toujours palpitante, elle vous procure ces petits frissons dans le dos un peu comme si vous assistiez en direct à un concert joué pour vous en exclusivité.
En réalité, chaque détail compte pour affirmer la personnalité d’une œuvre musicale, celle de son compositeur, ou celle de ses interprètes. Avec sa touche d’élégance, l’ALYCASTRE insuffle de l’émotion et suscite également de la passion pour la « belle et grande » musique.
Les « larges volumes » harmonieux font de l’ALYCASTRE une enceinte acoustique exempte de défauts, dynamique, séduisante qui promet avec audace de grands moments musicaux, car elle a de sacrées « ressources ». Parmi ses « ressources », cette colonne signée Pierre-Etienne LEON gère les harmoniques de manière phénoménale : l’extinction et le propagation des notes dans le temps et l’espace enrichissent l’expression et une pureté qui reflète ainsi le panache musical créé par cette enceinte acoustique d’exception au tempérament musical totalement naturel.

Conclusion :

L’enceinte PE LEON ALYCASTRE constitue une forme de synthèse du savoir-faire de son concepteur et de l’amour que porte celui-ci à la restitution musicale et plus généralement à la musique. Elle a réellement toutes les qualités requises pour compléter un système audio de haut de gamme qu’il vous appartiendra de « composer » avec le même soin que le concepteur a réalisé cette « pièce unique » en son genre, car l’ALYCASTRE le mérite. En clair, cette enceinte peut être tout simplement considérée comme un instrument de musique à elle toute seule. En tous les cas, ce fut un immense plaisir, un honneur d’écouter cette référence, et d’écrire ces quelques lignes à son sujet – Mes respects Monsieur LEON !

Synthèse : Musicalité : qui inspire le respect
Appréciation personnelle : meilleure enceinte de sa catégorie
Rapport musicalité – prix : justifié

 

Prix : 7300 € (11/2015)

Test d’écoute réalisé par
Lionel Schmitt