CAIRN ILO et CAIRN YON

CAIRN ILO et CAIRN YON

Préamplificateur et 2 amplificateurs transistorisés
Origine : France
Puissance : 2 x 100 W sous 8 ohms – 2 x 150 W sous 4 ohms
6 entrées haut niveau 1 sortie magnétophone

 

Cette série se présente vous la forme d’un préamplificateur et de 2 blocs de puissance monophoniques.
La présentation conforme au standard CAIRN traduit une sobriété et une qualité de fabrication exceptionnelles.
La façade avant du préampli comporte un afficheur des fonctions, de couleur bleue, encadrés de deux gros boutons agissant respectivement sur le sélecteur de sources et le volume. Le tout est complété par deux petits interrupteurs pour le muting, et la fonction monitoring, et c’est tout.
Les blocs mono comportent un oeil bleu et un interrupteur de mise sous tension. Une télécommande d’origine pilote le tout, plus d’autres éléments de la marque : CD, tuner….
Ces blocs mono sont conçus pour fonctionner sans contre-réaction.

 

 

ECOUTE

L’écoute s’est effectuée avec des enceintes PEL QUATTRO REFERENCE en présence de Gilles BELLOT (pour CAIRN) et de Pierre Etienne LEON (pour PEL CONCEPT) lors du salon du son le 17 novembre 2001 à Nancy.
Les impressions qui se dégagent de cet ensemble se résument à un mot : il est sensationnel. L’ensemble du message est totalement aérien, que d’air autour des instruments de musique d’un grand orchestre. Les micro-informations ressortent à merveille. L’aigu est d’une finesse exemplaire.
L’ensemble du message sonore reste toutefois bien plein, et aucune trace de traînage n’est à mettre au passif de ce couple de CAIRN.

Il faut le dire : Pierre Etienne LEON lui même n’en est pas revenu (expérience vécue).

A noter que les PEL QUATTRO REFERENCE sont hautement recommandables pour ces appareils.
A écouter d’urgence.

Cotations : Dynamique subjective : 9 /10
Définition : 10 /10
Effet stéréophonique : 9.5 / 10
Cohérence des registres : 10 / 10
Rapport qualité-prix : 10 / 10

 

Prix : Préampli : 765 € / 5018 FF – 2 Amplis : 991 € / 6500 FF (2001)

 

Essai transmis par :
Lionel Schmitt